Dans Paris

Dans Paris
Dans Paris
04 Octobre 2006


Réalisé par: Mr Christophe Honoré
Avec: Romain Duris (le dépressif), Louis Garrel (le cOureur de jupOns), Joana Preiss

SynOpsis:

Dans Paris suit les aventures sentimentales de deux frères et dessine ainsi le portrait d'une famille dont la devise serait "Prends la peine d'ignorer la tristesse des tiens".


*****

Sur une interprétation du temps incroyable, des multitudes de référence à d'autres réalisateurs issus de la Nouvelle Vague auquel ce "Dans Paris" rend hommage, on suit l'histoire de ces deux frères. Deux frères qui souffrent, en témoigant cette souffrance de façon différente. L'un (Paul) en déprimant l'autre (Jonathan en fuyant l'apartement où la vie s'est arrêté depuis le départ de la mère). Sa vie à lui aussi, à Mirko, s'est arrêté depuis ce jour. Un portrait touchant, un film qui finit là où d'autres réalisateurs l'aurait commencé. Une découverte, et une bonne.

POur les jeunes qui ne cOnnaisent pas fOrcément la NOuvelle Vague. Un peu flash back. Des sOuvenirs pOur les Autres. On repense à Truffaud.

"Dans Paris" est exceptionnel, brut de décoffrage et si réaliste quant à l'analyse de la séparation d'un couple...Dès les premières minutes, Louis Garrel introduit l'histoire, il se veut narrateur, metteur en scène de l'histoire de son frère dépressif qui vient de se séparer d'Anna.."Vient faire un tour avec moi dans Paris", lui dit il un matin.La journée défile, Paul ne bouge pas de son lit, ni de son complet "robe de chambre - calecon" et malgré tout, le film démontre a merveille l'effort qu'il faut pour relever la tête lorsqu'on est dévasté..du mutisme à la chanson d'amour au téléphone façon comédie musicale, du désespoir à la confiance, du secret à la confidence; "Dans Paris" est LE film de cette fin d'année, avec des acteurs merveilleux, une maîtrise fine et élégante de l'écriture, une BO parfaite..

COURREZ Y!!!!!

# Posté le samedi 28 octobre 2006 15:45

Modifié le dimanche 29 octobre 2006 05:29

Le ChOcOlat

Le ChOcOlat
Le chOcOlat
28 Février 2001


Réali par: Lasse Hallström
Avec: Lena Olin, Juliette BinOche, JOhnny Depp, ...

SynOpsis:
Durant l'hiver 1959, Vianne Rocher s'installe avec Anouk, sa petite fille, à Lansquenet, une petite bourgade française. En quelques jours, elle ouvre une confiserie à proximité de l'église. C'est une chocolatière hors pair : elle devine la gourmandise cachée de chacun et adapte ses recettes raffinées pour combler ses clients. De nombreux villageois s'abandonnent rapidement à ses irrésistibles friandises et succombent à ses délices sucrés.
Mais la bourgeoisie huppée de la ville ainsi que le Comte de Reynaud sont outrés de voir les habitants envoûtés par les chocolats de Vianne. Craignant que ses friandises n'amènent les gens au péché et à l'oisiveté, le Comte s'oppose vivement au commerce de Vianne et, afin de causer sa faillite, interdit à quiconque de s'y rendre. La venue d'un autre étranger, le beau Roux, va bouleverser la donne. Il aide Vianne à tenir tête à ses détracteurs.


*****

" Lasse Hallström a réussi la prouesse de mêler intimement une histoire, en surface, digne d'un beau conte de fées, à des questionnements, en profondeur, très philosophiques, sur la tolérance, la liberté, la rigidité morale "
MCinéma

Fable. COnte. Prenez ça cOmme vous voudrez. Histoire fabuleuse, menée, tambour battant par Juliette Binoche exceptiOnelle, talentueuse et pleine de charme, tout en simplicité et en douceur, dans un monde qui ressemble au chocolat, amèr et finalement si doux sous la langue quand on y pense. Vianne, pOussée par le vent, traverse village, pays, sème un peu de joie, de tendresse, de bonheur et de CHOCOLAT naturellement, pOur les petits et pOur les grands.

Un torrent de délice [chocolaté] vOus embarque pour 2h de film, sans ennui, sans longueurs (et qui vOus dOnne des envies de chOcolat... surprenant) avec des acteurs extraordinaires [je crois que je suis tOmbée amOureuse de JOhnny Depp, il est à crOquer... bave ... il est sublimeeeeeeeeeeeeeeuh jvOus juuure] digne d'un conte de fée. Un très bon scénario, malicieux, amusant et humain, mis en scène par avec beaucoup de délicatesse. La Version originale est beaucoup plus interessante que la Version française : entendre les acteurs français parler anglais est très agréable... En tous points un délicieux chef d'oeuvre...! Une histoire a raconter avant d'aller se cOucher. Passé inapercu à la surprise générale. Et pOurtant. C'est un délice (descendu par les critiques à sa sortie mais ... ils sont cons de toute façon ceux là)

A VOIR. A REVOIR
A CE FAIRE PRETER DE TOUTE URGENCE

# Posté le lundi 30 octobre 2006 15:14

Modifié le mercredi 01 novembre 2006 13:58

Ne le dis à personne

Ne le dis à personne
Ne le dis à personne.
01 novembre 2006

Réalisé par: le beau et talentueux Guillaume Canet [ oui désolé on est fan ^^]
Avec: Alors attention ce film est remplie d'une ribembelle d'acteurs connus, je cite François Cluzot, Marie José Croze, Kristin Scott Thomas (avec LaurAnn qui sOrt prendant le générique : mais je l'a cOnnais Elle ... et ça se dit élève en cinéma audiovisuel...), François Berland, Natalie Baye (Que LaurAnn recOnnait après sa 3ème apparitiOn...), André Dussolier, Jean Rochefort, Olivier Marshall et j'en passe...

Synopsis: Imaginez que cette histoire cOmmence dans les prOfOndeurs de l'enfance. Imaginez qu'aussi lOin que remOnte vOs sOuvenirs, elle ai tOujOurs été là, presente à vOs cOtés. Au bOrd du Lac Charmaine. Souvenez vOus de ces bisOus d'enfant maladroits se sOient transfOrmés en baiser passiOnnés. Imaginez que cette petite fille sOit devenue vOtre femme après avOir grandi cOte à cOte.

Imaginez... Votre femme a été tuée par un serial killer. Huit ans plus tard, vous recevez un e-mail anonyme. Vous cliquez: une vidéO... C'est son visage, au milieu d'une foule, filmé en temps réel. Impossible, pensez-vous? Et si vous lisiez "Ne le dis à personne..." ?


*****

Avis:

LaurAnn: 6¤. 2h05. Deuxième rang. FOrcement. On n'est au plus près de l'image. En tOut cas.

Magnifique film. A la limite du GENIALLISIME (crié d'une même vOix par Laure et MOI). La multiplicité des acteurs, qui desservent exceptiOnnelement bien ce thriller, 2nd film de Guillaume Canet [adOré], qui transfOrme l'essai, 3ans après MON IDOLE. COup de chapeau tiré à celui qui tire si bien sOn épingle du jeu. Il a su adapter tOut en finesse, le rOman best-sellet hOmOnyme de Harlan COben [Tell nO One].

Le scénariO extremement bien ficelé. L'histOire est originale, pOrté par une dizaine de persOnnages, si différents. Interpretés par une panelle de jeunes acteurs (souvent petits nOuveaux, peu vu à l'écran) et de pOintures (Nathalie Baye, Jean ROchefOrt, et même quelques apparitiOns de nOtre GuGui....). Le suspense s'accentue crescendo au fil de l'histOire. La mise en scène est excellente. La caméra a l'épaule dOnne au film un sentiment de cOntinuel mOuvement. L'image bOuge tOut le temps. Plus ou mOins dérangeant durant les scènes de pOursuite. Qu'on apprécie. Ou pas. Les raccOrds sOnt parfOis très bien trOuvés et integrés au scénariO.

COmment ne pas citer la présence quasi omniprésente de -M-. ABSOLUMENT GENIAL. En imprO libre. Sur une guitare barytOn, plus grave qu'une guitare classique - accOmpagné d'un effet caverneux et d'une pédale de sampler pour pouvoir boucler les différentes parties. Quasiement enregistrées en direct, durant le visiOnage du film. Hormis la chanson de fin, plus arrangée. Ce qui dOnne un effet plus intime et prOfOnd au film. AccOmpagné durant tOut le film par ce fOnd sOnore stressant et pOrteur de la tensiOn du film.

Sur ce. Sans dOute à revOir. L'intrigue est à démeler. Faites marcher vOs méninges. Il ne faut pas DECROCHER. La fin vaut le cOup. Et la petite larme pOst générique ne s'est pas fait attendre surtOut si vOus êtes sensibles (cOmme mOi quOi ... ^^). Enfin c'est à crOquer.

DITES LE A TOUT LE MONDE
^^

Hihihi

(critique partagée)

# Posté le mercredi 01 novembre 2006 13:33

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 12:20

Je vais bien, ne t'en fait pas

Je vais bien, ne t'en fait pas
06 septembre 2006

Réalipar: Phillipe Lioret
Avec : Mélanie Laurent, Julien Boisselier, Kad merad

Synopsis:
Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison.
Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche.
Ce qu'elle va découvrir dépasse l'entendement.

[ça y est j'ai entendu la chansOn. Elle passe sur EurOpe2]

*****

Avis: (presque) Parfait *car la perfection n'existe pas*
Ce Film raconte cette histoire d'amour fraternel, mais aussi parental de manière trés touchant et simple. Nous sommes bordés par cette sublime musique tout au long du film et qui nous tire la larme à l'oeil. Puis même sur ce sujet social pourtant trés dur, le réalisateur a su ajouter des petites doses légères et comique qui nous permettent de tenir le tragique ( je me suis toujours pas remise de la blague "des gros blanc on les bouffe" Laurann c'est grave? ). Et surtout, on ne peut rien reprocher aux acteurs: Mélanie Laurent est magnifique, Julien Boisselier plus beau que jamais, Kad Merad dans un rôle où l'on a trés peu l'habitude de le voir, on se rend compte que ce mec là c'est faire autre chose que de la comédie légère.

A ne pas rater

# Posté le mercredi 08 novembre 2006 07:19

Modifié le dimanche 19 novembre 2006 06:04

[Festival du Film de Sarlat 15ème éditiOn]

du 06 au 11 NOvembre. Je suis rentrée hier sOirà 23h06. Le train entre en gare de BayOnne... POur vOtre sécurité, veuillez vOus ecarter de la bOrdure du quai s'il vOus plait...

*****

Un festival tout à la fois ludique et pédagogique, réunissant professionnels et lycéens pour découvrir une excellente programmation.


CRÉATRICE, présidente, âme du Festival de Sarlat, Joëlle Bellon n'a pas, comme d'habitude, ménagé ses efforts pour que la jolie petite ville médiévale du Périgord noir se métamorphose, du 6 au 12 novembre, en dynamique cité du cinéma.

Les vitrines des commerçants se sont ornées de pellicules, d'accessoires, les murs se sont couverts d'affiches, le marché artisanal a préparé ses truffes, ses foies gras, ses bonnes bouteilles en signe de bienvenue.

C'est dans cette atmosphère simple et conviviale que débute ce soir la quinzième édition du Festival de Sarlat avec, en avant-première nationale, Odette Toulemonde, le premier long métrage, en tant que scénariste-réalisateur, de l'écrivain et dramaturge Éric-Emmanuel Schmitt (sortie le 7 février 2007). L'auteur sera présent en compagnie de Catherine Frot mais sans Albert Dupontel, retenu sur un tournage. Il est l'autre protagoniste de cette comédie en demi-teinte, très drôle et très grave et, à l'heure des prix littéraires, incarne un auteur qui va trouver auprès d'une lectrice au coeur pur le réconfort que la vie ne lui offre pas.

Pendant six jours donc, les festivaliers pourront découvrir, avant leurs sorties en salles, une trentaine de courts et de longs métrages parmi lesquels Mon meilleur ami de Patrice Leconte avec Dany Boon (sortie 20 décembre), Mon colonel de Laurent Herbiet, d'après un scénario de Costa Gavras, avec Olivier Gourmet, Bruno Solo, Robinson Stévenin (sortie le 15 novembre), La Faute à Fidel de Julie Gavras, fille de Constantin Costa Gavras, avec Julie Depardieu et Stefano Accorsi... Il y a aussi un film d'animation très réussi Souris City de David Bowers et Sam Fell (sortie le 29 novembre) et Mauvaise Foi de Roschdy Zem avec Cécile de France, Pascal Elbé et le réalisateur lui-même (sortie 6 décembre).

Enfin, en clôture, les spectateurs pourront voir un film déjà présenté à la dernière Mostra de Venise, Coeurs d'Alain Resnais, comédie très drôle et très grave à la fois, qui parle de notre monde et de la solitude des êtres. Une magnifique distribution avec Sabine Azéma, Isabelle Carré, Laura Morante, Pierre Arditi, André Dussollier, Lambert Wilson et dans une épatante prestation invisible – mais il donne de la voix – un Claude Rich en très grande forme ! (sortie le 22).


Épreuve du bac
Ces avant-premières, accompagnées le plus souvent par l'équipe du film, ne doivent toutefois pas faire oublier le but et la spécificité du Festival de Sarlat : le transfert de savoir et de savoir-faire.

Passerelle entre professionnels et étudiants, Sarlat accueille en effet des lycéens de terminale option «cinéma» venus de toute la France, d'outre-mer et cette année du Québec. Soit 850 au total. Le thème de leur étude est en fonction du film retenu par l'Éducation nationale pour l'épreuve cinéma du bac 2006-2007. Cette quinzième édition du Festival sera donc sous le signe de 2046 du cinéaste chinois Wong Kar-waï. Au cours de différents ateliers dirigés par des professionnels du cinéma, le film sera ainsi disséqué, expliqué tant sur le plan de la forme que du fond ou de la technique. Jean-Michel Frodon, directeur de la rédaction des Cahiers du cinéma, fera un exposé sur le cinéma chinois tandis que Thierry Jousse, critique, analysera le film et Jean-Marc Lalanne, journaliste écrivain, situera l'oeuvre de Wong Kar-waï dans son contexte. L'universitaire Bamchade Pouvali tentera de répondre à la question : 2046 est-il une suite de In the Mood for Love ou carrément autre chose. Jean-Yves Leloup interviendra au plan de la musique, René Bonnell sur comment la télévision a transformé l'oeuvre cinématographique. Il y aura encore des ateliers débats sur les effets spéciaux, la lumière et l'exploitation de la couleur dans 2046 et une rétrospective de huit films de Wong Kar-waï. Les lycéens tourneront enfin chacun des miniséquences d'un film sur le thème du «chassé-croisé» en référence à 2046.
[Festival du Film de Sarlat 15ème éditiOn]

# Posté le samedi 11 novembre 2006 05:38

Modifié le samedi 11 novembre 2006 12:58